JAZZ SOCIAL CLUB

Keeping Jazz musicians alive

 

Depuis plus de vingt ans, la Jazz Foundation of America vient en aide aux vieux musiciens de jazz et de blues, leur apportant un soutien financier, juridique, humain. Un lieu incroyable à New York. 6 employés permanents. Des actions dans 17 états. 1 600 musiciens aidés chaque année.


EN DEVELOPPEMENT

Un film de 52' de Pierre-Nicolas Durand

 

La Fondation n’apporte pas seulement un soutien matériel. Elle organise aussi des jam sessions où les générations de musiciens se mélangent chaque lundi, et des concerts dans des écoles publiques et des hôpitaux. Les jazzmen invités retrouvent alors ce qu’il leur manquait depuis longtemps : un public, et une raison de vivre. Ces concerts sont aussi pour eux l’occasion de raconter leur parcours aux plus jeunes, de leur transmettre leur savoir-faire. Du be-bop, du blues, du Brass Band façon Nouvelle-Orléans...

 

Chaque année, un grand concert de récolte de fonds se tient au prestigieux Apollo Theater de Harlem. Le 17 mai dernier, s’y sont produits entre autres Quincy Jones, Macy Gray et Elvis Costello… et l’acteur Morgan Freeman a prononcé le discours d’accueil.

 

 

Le projet de film en quelques mots par son auteur :

 

"J’ai découvert l’existence de la Jazz Foundation au hasard d’un voyage aux États-Unis en janvier dernier. Alors que j'ai commencé à m'y intéresser, j'ai rencontré Steve Getz, dont le père n'est autre que Stan Getz, grand jazzman aujourd'hui disparu. Il m'a introduit auprès de Wendy Oxenhorn, la directrice de la Fondation - et personnage hors du commun.

Je suis persuadé qu’un superbe film peut être réalisé sur cette organisation et les musiciens qu’elle aide. Un film à la fois musical, social et profondément humain. Étant maintenant en contact régulier avec la directrice Wendy, je suis parti en repérages à New York en mai dernier. À cette occasion, j’ai notamment eu la chance d’assister au concert annuel de gala à l’Apollo Theater. De ces repérages, j’ai tiré un teaser. Et je suis revenu avec l’envie renforcée de donner vie à ce projet, porté par des personnages forts, qui ont le sens du récit.

J’imagine un film autour de la vie de la Fondation et des concerts qu’elle organise, avec en guise de fil rouge les appels téléphoniques reçus par Alisa et ses collègues. Aux scènes de vie, répondront les récits, les anecdotes, les souvenirs des jazzmen…"

 

 

L'AUTEUR-REALISATEUR


Avec ses trois précédents documentaires ("Marching Band", "Les Petites mains symphoniques", "It’s not a gun"), Pierre-Nicolas Durand a pu filmer la musique non pas seulement comme un spectacle, mais comme un monde de coulisses et de travail où se joue bien plus qu’une suite de notes. C’était l’occasion de dresser des portraits sensibles de musiciens tout en parlant du conflit israélo-palestinien, de la jeunesse américaine en temps d’élection ou encore du monde de l’enfance. L’idée était à chaque fois de s’immerger dans un univers musical pour rencontrer des individus hauts en couleur et partager leur vision du monde.



Partagez